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Test Amazon Kindle Paperwhite

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Ayant reçu cette superbe liseuse pour mon anniversaire et après avoir déjà eu une Kindle classique auparavant, voici mes impressions.

Aspect général

La tablette a la taille d’un petit livre de poche (16,9 × 11,68 × 0,91 cm) pour 206 grammes. Elle tient bien en main grâce à son revêtement antidérapant.

Le nombre de boutons est réduit au maximum : un bouton marche/arrêt et une prise micro USB pour le rechargement — c’est tout !

Le câble USB est très long, ce qui permet de lire même en cours de chargement.

Amazon a été assez mesquin pour ne pas fournir l’adaptateur secteur. Si vous avez un smartphone récent ou un ordinateur, pas de souci — sinon il faudra en acheter un séparément.

La batterie est censée tenir 8 semaines à raison de 30 minutes par jour. Ayant eu pas mal de trajet en train juste après l’avoir reçue, elle a tenu entre 2 et 3 semaines pour moi — ce qui est bien suffisant. Elle se recharge en quelques heures.

Fonctionnement

La Kindle Paperwhite est disponible sur Amazon. Elle était à 129 € lors de l’achat, contre 59 € pour le Kindle classique — mais elle ajoute le tactile, le rétroéclairage, une meilleure définition et une meilleure autonomie.

La liseuse arrive déjà associée au compte Amazon qui a passé la commande (modifiable ensuite). Il suffit d’avoir du Wi-Fi chez soi pour le premier paramétrage.

Elle se comporte aussi comme une clé USB pour transférer des fichiers. Formats supportés : Kindle Format 8 (AZW3), Kindle (AZW), TXT, PDF, MOBI non protégé, PRC ; et en conversion : HTML, DOC, DOCX, JPEG, GIF, PNG, BMP.

Jusqu’à 2 Go de stockage sur l’appareil, mais tous les achats Amazon restent dans le cloud et peuvent être retéléchargés à tout moment.

Petits plus

Dictionnaire

La liseuse intègre en standard un dictionnaire français et un dictionnaire anglais, avec une quinzaine d’autres disponibles. Le gros avantage : en appuyant longuement sur un mot pendant la lecture, sa définition ou traduction apparaît directement. On peut même compléter avec Wikipédia si on est en Wi-Fi.

Prise de notes

On peut surligner des passages ou prendre des notes sur n’importe quel livre — sans l’abîmer, contrairement au papier. Il est possible de partager ces notes ou de signaler une erreur dans le livre.

Recherche

On peut lancer une recherche sur un mot dans le texte entier du livre. Idéal quand on ne retrouve plus le passage mentionnant un personnage ou un lieu.

Écran

L’écran est très différent d’un écran de téléphone ou d’ordinateur : on a vraiment l’impression de lire du papier. En veille, l’écran affiche une image — pas de panique, ça ne consomme pas la batterie (qui n’est sollicitée qu’au changement de page).

Sur le Kindle classique, il fallait une lampe pour lire dans le noir. La Paperwhite intègre un rétroéclairage directement dans l’écran, réglable selon le besoin. Même avec l’écran allumé, les yeux ne souffrent pas.

La taille des lettres, les marges, et même la police sont entièrement réglables — pratique pour les personnes avec une mauvaise vue.

Avancement dans la lecture

La liseuse apprend votre rythme de lecture et affiche en bas de page le temps restant avant la fin du chapitre. Très utile pour les lectures nocturnes — “encore un chapitre et je dors” devient enfin gérable 🙂

Conclusion

Une excellente liseuse qui justifie le surcoût par rapport au Kindle classique, surtout grâce au rétroéclairage et au tactile. Idéale pour les grands lecteurs ou les voyageurs.


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